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LANGAGE ELFIQUE*V

 

 

 

 

 

 

Il y avait d'autres tengwar utilisé par les Hauts-Elfes

 pour écrire leur langue,

comme la lettre halla, un simple trait, pour transcrire

le son h dans hl et hr et des tengwar

 avec le trait (telco) étendu vers le bas et le haut.

 

1) Pour écrire le quenya, Tolkien utilise la lettre

"c" dans le Seigneur des Anneaux,

  mais ailleurs souvent il utilise la lettre "k".

Il n'y pas de différence entre ces deux lettres latines

pour le quenya, ce n'est pas important (calma = kalma).

 

 

 

2) A l'origine en Aman les deux clans des Hauts-Elfes, les Vanyar et les Noldor,

qui parlaient le quenya utilisaient dans leur langue

le son "th" (comme le "th" anglais, proche du "f" français).

Mais du temps de Fêanor un grand nombre de Noldor décidèrent

de prononcer tous les "th" comme des

"s". Fëanor n'était pas d'accord (sa mère,

une Vanya, se nommait Therindë et non Serindë disait-il).

Mais comme il fut trop arrogant dans ses positions, un grand nombre de Noldor

 choisirent de ne pas suivre ses conseils et se mirent à prononcer

un "s" à la place des "th" (comme Isil, Lune, au lieu d'Ithil). 

Comme les Humains apprirent le quenya des Noldor en Exil

ils prononcèrent toujours "s" et parfois écrivaient un "s" (tengwa silma),

là où il fallait utiliser un "th" (tengwa thúle). Mais surtout,

 

utiliser le son "th" en parlant quenya pour un Haut-Elfe était une marque

d'appartenance au camps des Fëanoriens!

 

Elfe

3) A l'origine en Aman les deux clans des Hauts-Elfes, les Vanyar et les Noldor,

parlant le quenya utilisaient dans leur langue le son "ñ/ng"

(comme dans parking) à l'initiale de certains mots et il l'écrivait ñ.

Mais un grand nombre d'Elfes décidèrent de prononcer ce "ng/ñ" du début

des mots quenya comme un simple "n". Comme les Humains apprirent

lequenya des Noldor en Exil ils prononcèrent toujours

"n" en début de ces mots et parfois écrivaient même un "n" (tengwa númen),

là où il fallait utiliser un "ñ" (tengwa ñoldo), comme dans Noldo,

il faut toujours écrire Ñoldo.

4) Techniquement cette tengwa, nommée anna

  (q. don, cadeau), a la valeur du son "gh" (un son proche du

 

r roulé français au fond de la gorge). Elle était surtout utilisée

 

dans les écrits elfiques se rapportant à l'étymologie

des mots en quendien primitif.

On l'utilisait alors pour écrire toutes les lettres qui s'étaient amuïs

 

(disparues), d'où son non de don, cadeau.

Comme par exemple le mot alda (arbre) qui

 

provenait du mot vieux quenya ghalda (qui lui même provenait

du quendien primitif *galadá). En telerin les Elfes-marinsavaient préservés

 

le g- à l'initiale des mots. On disait chez les Elfes-marins un "galla",

 

mais chez les Sindar on disait un "galadh".

 

Tous ses mots dérivent du mot quendien primitif *galadá.
Comme la tengwa anna représentait n'importe quel consonne

 

qui n'existait plus en quenya on pouvait en toute logique l'utiliser

 

aussi comme un "porteur" de voyelle.

 

Et c'est ce qu'on constate, l'anna sert à porter le son "y",

 

représenté par deux points, comme dans yén ci-dessus.

 

 

 

5) A l'origine en Aman en vieux quenya les deux clans des Hauts-Elfes,

 

 

les Vanyar et les Noldor, parlant le quenya utilisaient dans leur

 

langue le son "w" et il l'écrivait w. Mais un grand nombre d'Elfes

 

décida de prononcer en début des mots les "w" comme un "v".

Par la suite en Exil comme les Humains

 

apprirent le quenya des Noldor ils prononcèrent toujours "v"

 

et parfois écrivaient même un "v" (tengwa vala),

 

là où il fallait utiliser un "w" (tengwa wilya).

6) En Aman les Vanyar utilisent dans leur langue quenya le son z,

 

mais les Noldor utilisent à la place un r : áze versus áre (c'est le nom

de cette lettre). Les Noldor en Exil utilisèrent ces deux lettres

 

pour écrire les deux ss très commun

 

en quenya et la renommèrent esse (nom). 

 

7) A l'origine en Aman les deux clans

 

des Hauts-Elfes, les Vanyar et les Noldor,

 

 

parlant le quenya utilisaient cette lettre pour

 

 

le son hy à l'initiale des mots

 quenya, commehyarmen.

 

Mais par la suite chez les Noldor en Exil

 

cette lettre fut réservé pour le son "h" à l'initiale des mots

 

et on décida d'écrire "hy" en utilisant cette lettre plus

 

 l'óma-tehta y (c'est-à-dire en plaçant deux points sous cette lettre).

8) Cette lettre, nommée hwesta sindarinwa, fait partie

 

des lettres additionnelles au Gondor, mais elle n'est pas utilisée dans

les textes quenya. Car comme l'indique son nom,

 

lahwesta sindarinwa était utilisée en Terre du Milieu à l'origine

 

pour le sindarin et non le quenya.

9) Ces deux lettres sont utilisées en quenya

 

 pour écrire les diphtongues quenya.

N.B. Il n'existe pas de diphtongues en français ;

 

le "ai" français etc. n'est *pas* une diphtongue ! 

 

 

Mettons ça en application :

 

Prenons comme exemple le mot quenya calma (lampe):

 

On peut aussi ne pas écrire les a. Une voyelle très fréquente en quenya.

 

Dans ce cas on place un point sous la lettre

 

ou tengwa qui ne comporte pas de voyelle. 

 

On écrivait ainsi surtout des mots courts comportant la voyelle a

 

Si un mot commençait par une voyelle un "porteur" était utilisé.

 

Le porteur ne représente pas de son, mais fournit

 

un symbole neutre. Le porteur remonte à une lettre rúmilienne

 

 (q.sarat) pour le son gh -- comme l'anna des tangwar de Fëanor

 

. Pour pouvoir placer le signe d'une voyelle (ou en quenya óma-tehta),

 

il y a deux types de porteurs: le petit porteuret le grand porteur. Le petit ressemble

 

à un " i " sans point, tandis que le grand ressemble à un " j " sans point.

Par exemple pour écrire ando (portail):

 

   

Le grand porteur est utilisé pour les voyelles

 

longues du quenya soit : á, é, í, ó et ú. Mais certaines des voyelles

 

 

longues peuvent être représentées de différentes manières.
 

Les voyelles longues ó et ú, représenté

 

par des boucles, peuvent être écrites

 

 

deux fois au-dessus d'une tengwa,

 

ou alors placées sur un porteur long comme ceci :

 

Comme on la fait remarquer dans la note 4) le son y était souvent noté

 

 

sur le anna et non un porteur. (Il n'existe pas de y long en quenya.)

 

La voyelle longue é peut aussi être doublée :

Par exemple pour écrire yén (année

 

; plus exactement longue année elfique, soit 144 ans):

 

Attention! On ne double jamais le point

 

du i car cela représenterait alors un y.

 

 

Et on ne double pas les trois points des "a", ça serait trop laid!

 

 

Pégase

En dehors des voyelles le quenya possède des diphtongues.

Les diphtongues s'écrivent toujours avec deux tengwar

 

 spéciale et ceci aide à les identifier

: la tengwa yanta et latengwa úre.

Il y a en quenya les diphtongues en i, comme ai :

 

Il y a en quenya les diphtongues en u, comme iu :

 

Voici la liste des diphtongues en quenya : ai, ui, oi et iu, eu, au.

Les autres rencontres de voyelles sont un hiatus,

 

ce ne sont pas des diphtongues! 
C'est pour cela que

 

souvent Tolkien écrivait les hiatus

 

en quenya avec lettres latines avec un tréma : ëa, oë, etc. Le tréma

 

" en lettres latines ne représente aucun son enquenya.

 

 C'est juste pour aider les Humains à comprendre que ce n'est pas une diphtongue.

 

En résumé Vous devez regarder chaque tengwa, puis le signe

 

voyelle au-dessus, puis lire la combinaison suivante, etc. 
Ce mode d'écriture par syllabe, utilisé dans les sarati de Rúmil,

 

repose sur les théories des linguistes Hauts-Elfes.

 

Ils découpaient en syllabes (ca, ka, te, pi, etc.)

 

les racines originales de la langue elfique : le quendien primitif

 

. Et bien que Fëanor ne considérait pas

 

ce fait comme une réalité il ne voulut pas

 

à cette époque changer les habitudes desHauts-Elfes.

 

Frodon utilise dans le Seigneur des Anneaux une

 

phrase en quenya pour saluer l'elfe Gildor :

 

 

Elen síla lúmenna omentielvo !

 

 

Cette phrase peut s'écrire ainsi :

 

 

 

 

 Notez que dans le mot lúmenna a un tehta

 

 

 placé en dessous du tengwa númen.

 

 

C'est un signe qui désigne les consonnes doubles.

 

 

Cette phrase signifie : une étoile brille sur le moment de notre rencontre.

 

 

Ce qui signifie : que la Valië Varda, Reine des étoiles, apporte

 

une grâce sur cet instant et le rend agréable et profitable à eux deux.

 


Al diel shala.
Bon voyage Un au revoir

Anar'alah belore.

Par la lumière du soleil Employée indifféremment

 

comme cri de guerre ou comme prière.

Anaria shola.

 

Que puis-je pour vous ? Une expression

 

de bienvenue dans un contexte marchand.
 

 


Anu belore dela'na.

Que le soleil nous guide. Une expression de bienvenue

à utiliser avec les elfes de sang ou les hauts-elfes.

Utiliser cette expression face à un groupe d'elfes de la nuit ne serait pas sage.

Bal'a dash, malanore.

Bienvenue, voyageur. Une salutation.

Bash'a no falor talah!
 

Goûtez au frisson de la véritable mort !

Expression ou cri de guerre à usage restreint. Il semble

pourtant assez clair que cette expression est employée

à l'encontre d'assaillants morts-vivants.

Doral ana'diel?

Comment allez-vous ? Une salutation.
 


medivh
gardien des secrets Employé comme nom propre, le terme Medivh

fait référence au dernier des Gardiens de Tirisfal.

Selama ashal'anore.

Justice pour notre peuple. Utilisé comme une prière ou un au revoir.

Shindu fallah na!

Ils font une percée ! Aussi évident que cela puisse paraître,

cette expression sert à avertir que les ennemis ont percé les défenses.

Shorel'aran.

Adieu Un au revoir
 

 

sin'dorei
enfants du sang Peut également être traduit par « peuple de la lignée

 ». Désignation typique des elfes de sang.

Sinu a'manore.
Bienvenue. Un message d'accueil.

sunstrider
 

Celui qui marche dans la lumière du jour /

Haut-soleil Employé comme nom propre, Haut-soleil est le nom

de famille de la lignée royale des hauts-elfes,

dont le dernier représentant est le prince Kael'thas Haut-soleil.

 

 

 

 

 

 http://www.angelfire.com/magic/aranan/Elfique.html